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COMMUNIQUE 15 juillet 2008
TVLowCost impose à l’international son modèle du « Pack TV tout compris » en implantant TVLowCost USA à NEW-YORK, 11ème filiale du groupe publicitaire français, 100% indépendant, né en octobre 2004.
En 3 ans ½, l’agence pionnière du modèle low-cost dans la publicité TV, a prouvé la pertinence de son approche en ouvrant 11 filiales dans le monde et en séduisant plus de 100 marques. Le groupe a déjà réalisé plus de 450 spots TV. L’agence de NEW YORK, dirigée par JIM LURIE, démarre avec 10 collaborateurs. Le groupe français, 100% indépendant, emploie plus de 200 personnes et devrait réaliser une Marge Brute de 35 Millions d’euros en 2008.
« La pub télé low cost, ça ne marchera jamais ! », « Impossible, irréaliste », « Le low cost n’a pas sa place dans la publicité TV »… Le moins que l’on puisse dire, c’est que les publicitaires traditionnels n’avaient pas laissé beaucoup d’espoir à TVLowCost lors de son lancement en octobre 2004. Pourtant, les fondateurs de l’agence (française et 100% indépendante de tout groupe), Jean-Paul TREGUER, PDG et Rodolphe MULLER, DG/ Directeur de création et leurs associés, savaient que les coûts exorbitants pratiqués par les agences « High-Cost » interdisaient à un nombre croissant de marques d’accéder au média TV.
La publicité était le dernier grand marché où le concept du Low-Cost n’existait pas sous une forme structurée. Or, les investissements pub TV (3,46 Milliards € en 2007) méritaient qu’on se pose la question d’en diminuer le coût au maximum ! Ceci, en intervenant à tous les niveaux des structures de coûts de la publicité : train de vie de l’agence, méthode de production des films, achat média. TVLowCost a révolutionné ce marché en créant le « PACK TV TOUT COMPRIS » permettant aux annonceurs, PME ou grandes marques, d’aller en TV avec une campagne solide de 100 spots sur les chaînes hertziennes pour un budget tout compris de 250 000 €, par contrat garanti (soit 3 à 4 fois moins cher que le consensus habituel sur le coût d’une pub TV nationale).
Depuis son lancement en France, TVlowCost a ouvert des filiales en Allemagne, UK, Belgique, Italie, Espagne, Suède, Canada, Australie, Nouvelle Zélande et aujourd’hui, USA. Partout elle rencontre le même succès, avec des associés entrepreneurs qui quittent le monde des agences traditionnelles pour créer « ex-nihilo » l’agence qui démocratise la pub TV dans leur pays. L’agence de NEW YORK a développé un « All Inclusive TV Pack » qui permet pour 500 000 $ de communiquer sur l’ensemble du territoire américain avec plus de 2000 spots diffusés
Déjà plus de 100 annonceurs ont plébiscité cette approche (dont 57 pour la France), citons : HEINZ, UNILEVER, BRIOCHES PASQUIER, UPSA-FERVEX, WRANGLER, PHYTHALGIC, GAYELORD HAUSER, BAYER, MERCK, LILLY, BOSE, RICOH, WATERAIR, VILMORIN…
Désolé, les publicitaires « High Cost » vont encore continuer longtemps à grincer des dents…
Pour en savoir plus : www.tvlowcost.fr et www.tvlowcost.com
Pour plus d’informations : JEAN-PAUL TREGUER, PDG International au 06 08 21 03 98 RODOLPHE MULLER, DG France au 06 33 77 99 39
Dossier de presse du 15 Juillet 2008
« Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? »
PLAN DU DOSSIER
1/ Le Low-Cost : répondre à « l’Attente Clef » du client en supprimant les fioritures 2/ Tous les marchés sont « LowCostables » 3/ Restituer du Pouvoir d’achat pour du « Vouloir d’achat » 4/ Oui, Low-Cost rime bien avec High Quality ! 5/ Casser les règles du métier et dénoncer les abus 6/ La publicité TV, victime de la conspiration des « HIGH COSTEURS » 7/ Pourquoi « démocratiser » la pub TV ? 8/ La Méthode novatrice de TVLowCost 9/ Le livre fondateur « LowCostAttitude » 10/ Les packs été et janvier : « TV NO COST » 11/ TVLowCost en quelques faits et chiffres
1/ Le Low-Cost : répondre à « l’Attente Clef » du client en supprimant les fioritures
On pourrait donner une première définition du low cost, assez simpliste, certes, mais pertinente, en disant que toutes les entreprises Low Cost se focalisent sur L’ATTENTE CLEF des clients, en éliminant les FIORITURES inutiles qui surenchérissent le coût du produit ou du service.
C’est d’ailleurs ce que disent les anglo-saxons avec l’expression « NO FRILLS », couramment employée par les compagnies aériennes low cost, pionnières en la matière. Prenons un exemple :
L’ATTENTE CLEF: Aller de Paris à Barcelone en toute sécurité, à l’heure et le moins cher possible
FIORITURES dont le consommateur peut se passer: Le siège social prestigieux de la compagnie aérienne, des modèles d’avion différents, un « lounge » pour certains passagers, une carte de fidélité, les journaux gratuits à bord, le café gratuit à bord, les plans de retraite des employés de la compagnie… Pour parvenir à diminuer les coûts de la prestation de manière drastique, il est convenu de reconnaître que :
« On naît Low Cost, on ne devient pas Low-Cost » !
Il est très difficile, voire impossible, à une entreprise déjà existante de restructurer son organisation et son système de coûts pour parvenir à faire chuter fortement les prix de ses services ou produits. Bien sûr, les délocalisations industrielles vers des pays à bas coûts ont fortement contribué à faire baisser les coûts de production, mais pour avoir une chance d’être durablement compétitif face à la concurrence, il est incontestable que mieux vaut « démarrer de zéro » afin de ne pas être freiné dans la recherche d’économies par des habitudes prises, des structures lourdes et anciennes, des procédures longues et complexes... Voilà pourquoi, jusqu’à aujourd’hui, aucune compagnie aérienne Low Cost, appartenant à une grande compagnie nationale, n’a jamais survécu très longtemps face au « vrai » Low Cost.
Les offres Low Cost sont, tout naturellement, portées par une nouvelle génération d’acteurs économiques, non dépendants de « passés » plus ou moins lourds à porter. De jeunes entreprises, mobiles et légères, ambitieuses, agressives avec leurs concurrents, qui modifient en profondeur les pratiques des marchés sur lesquels elles entrent.
2/ Tous les marchés sont « LowCostables »
Existe-t-il des marchés sur lesquels le modèle Low Cost est « impossible » ? A dire vrai, nous n’en voyons pas…
Tout métier peut être approché avec des structures de coûts différentes, par des organisations moins gourmandes, des entreprises plus jeunes, plus légères…
Même une industrie lourde, comme la construction automobile, a démontré qu’il était possible de produire des voitures de qualité à des coûts 2 à 3 fois inférieurs aux coûts habituels, l’exemple symbolique étant la Logan vendue aux alentours de 8 000 € en France. La liste des marchés qui découvrent le Low-Cost s’allonge quotidiennement, au point qu’il est impossible d’en faire une liste exhaustive.
EXEMPLES D’ATTENTES CLEFS DES CLIENTS
Ecouter l’intégralité des œuvres de grands compositeurs classiques en CD (Mozart, Bach, Beethoven…), en payant le moins cher possible (Les intégrales BRILLIANT CLASSICS… ) Acheter des produits alimentaires et de consommation courante, le moins cher possible (ALDI, LIDL, LEADER PRICE, ED…) Aller d’un point à un autre en toute sécurité et à l’heure, en payant le moins cher possible (EASYJET, RYANAIR, VUELING…) Rouler en automobile neuve dans un confort raisonnable et une sécurité totale, en payant le moins cher possible (LOGAN…) Dormir dans une chambre d’hôtel propre, en payant le moins cher possible (FORMULE 1, EASYHOTEL…) Téléphoner avec un téléphone portable, en payant le moins cher possible les communications (DEBITEL...) Se faire faire un brushing, sans payer une fortune (TCHIP…) Louer une voiture neuve et en parfait état, en payant le moins cher possible (UCAR, ADA, INTERRENT…) Offrir des bouquets de fleurs fraîches, en payant le moins cher possible (HAPPY FLEURS…) Acheter des biens électroniques de grandes marques, en payant le moins cher possible (RUE DU COMMERCE, C DISCOUNT…) Trouver des vacances tout compris, en payant le moins cher possible (LASTMINUTE.COM…) Aller en publicité TV sur les chaînes nationales pour promouvoir sa marque, en payant le moins cher possible (TVLowCost )
3/ Restituer du Pouvoir d’achat pour financer du « Vouloir d’achat »
Olivier Géradon de Vera (Vice-Président Iri Secodip) a une très belle expression qui résume parfaitement l’apport du Low Cost et du hard discount aux consommateurs : « Le hard discount restitue du pouvoir d’achat pour permettre du VOULOIR D’ACHAT » Il est clair, désormais, que l’implication psychologique des consommateurs va plus facilement s’orienter vers un ipod, un séjour de thalasso, une semaine en club avec les enfants, un nouvel ordinateur avec écran plat…que sur de nombreuses catégories de produits qui « ne font plus rêver » ! Le nouveau consommateur que nous avons baptisé « Conso-arbitre » va, en permanence, adopter un comportement d'achat différencié. Pour quantité de produits de consommation courante ou de services lui permettant de se rendre d’un point à un autre ou de communiquer au moindre coût, il s'orientera vers des fournisseurs Low-Cost. Et pour les produits ayant un impact sur son image, la valorisation de soi, voire son accomplissement, son choix s’orientera plus volontiers vers une grande marque. Bref, le même consommateur pourra acheter dans son hypermarché une poudre à lessiver Low-Cost et en sortant rentrer dans une parfumerie pour s'offrir un parfum d'une grande marque. TVLowCost, pour sa part, en permettant aux entreprises d’aller en TV au moindre coût, leur permet de faire des économies spectaculaires sur leurs investissements marketing. Ce faisant, l’entreprise peut orienter les sommes économisées sur d’autres investissements stratégiques ou tout simplement garantir un niveau de rentabilité supérieur.
4/ Oui, Low-Cost rime bien avec High Quality !
Evidemment, les acteurs traditionnels « High Cost » jouent en permanence du même argument : les entreprises Low Cost seraient synonymes de « Low Quality ». Puisque eux-mêmes présentent leurs services ou produits à des tarifs bien plus élevés, il est naturel de leur part d’agiter le spectre d’une qualité médiocre des concurrents à bas coûts.
Normal et pourtant faux.
Sait-on que EASYJET a la flotte la plus moderne d’Europe ? 127 avions de moins de 2 ans et demi. Quand les compagnies nationales ont plutôt une moyenne d’âge de leur flotte de 7 ans… Les standards de qualité, de contrôle sécurité des grandes compagnies Low Cost (à ne surtout pas confondre avec les compagnies charters) sont identiques à ceux des compagnies nationales. Elles gardent leurs avions moins longtemps car elles savent que les frais d’entretien (et les risques) augmentent avec l’âge des avions.
UCAR, ADA, INTERRENT louent exactement les mêmes véhicules que les acteurs traditionnels…simplement, ils ne vont pas forcément être présents dans les aéroports (pour économiser sur les frais de parking) mais à un ou deux kilomètres de l’aérogare, ce qui ne crée pas un inconvénient majeur pour le client (navette gratuite) et surtout, cela lui permet de bénéficier de tarifs vraiment plus bas.
iD TGV de la SNCF offre des tarifs Low Cost sur des dizaines de destinations, et utilise … les mêmes rames de train que les TGV normaux, donc à qualité égale, voire…supérieure avec des services et prestations réservées aux clients iDTGV !
BRILLIANT CLASSICS a rassemblé en 170 CD l’intégralité des œuvres de Mozart pour 75,99 € (soit moins de 45 cm le CD !) avec une qualité d’enregistrement qui a fait l’unanimité des critiques et des mélomanes avertis. D’ailleurs…cette intégrale est le plus grand succès de vente de l’édition musicale classique jamais atteint …Aujourd’hui c’est BEETHOVEN avec 100 CD pour 99€ ! TVLowCost diffuse ses spots TV sur les grandes chaînes TV nationales TF1, F2, F3, F5, M6, tourne ses films avec des caméras vidéo Haute Définition de dernière génération, travaille avec de très grands réalisateurs, finalise ses films dans les studios de post-production les plus modernes de Paris, avec les voix-off les plus connues du marché….
Bref, il va bien falloir que les concurrents traditionnels s’y habituent : Low-Cost = High Quality
5/ Casser les règles du métier et dénoncer les abus.
Le « Low-Cost » impose des choix Ce que tout le monde sait et accepte. Ainsi, chacun sait que s'il achète chez Leader Price, Aldi, Ed ou Lidl il n'a accès ni à un assortiment très étendu, ni aux marques les plus chères. De même, EasyJet ou Ryanair ne cachent pas qu'ils proposent des horaires décalés, parfois des aéroports secondaires et des services spartiates. Quand Renault crée la Logan, le constructeur ne prétend pas l'avoir équipée du GPS, quand la SNCF lance le iDTGV, elle ne l'ouvre pas sur toutes les lignes ni à tous les horaires. Personne n'est « déçu » puisque les règles sont connues et l'économie financière substantielle. Avec TVLowCost aussi, des « sacrifices » s'imposent : fini le prime time systématique, finis les shootings aux Maldives ou en Afrique du sud, fini le tournage en 35 mm. Désormais, tout est centré sur les + du produit, sa valeur ajoutée, les raisons de l'acheter ! Mais, au fond, n'est ce pas ce qu'attend le consommateur ?
Des solutions différentes et non du dumping pur et simple L'essentiel des business models du « Low-Cost » reposent sur des approches spécifiques du métier : équipes plus légères, gamme restreinte, locaux non luxueux. De nouveau, tout à l'efficacité, au bénéfice du client. Mais, pour autant, les salaires sont payés normalement, en temps et en heure. En passant, on peut même affirmer que les sociétés « Low Cost » se doivent de disposer de compétences particulièrement élevées, car, par exemple, comment un discounter pourrait-il garantir des produits alimentaires de qualité si ses acheteurs ne sont pas de haut niveau ?
Le « Low-Cost » est une philosophie très inhabituelle dans les agences de publicité. Tout le monde peut trouver des solutions différentes, plus efficaces, pour vendre moins cher sans vendre à perte. Il suffit de le vouloir. Mais la plupart ne le veulent pas. Tout simplement. Les créatifs des agences de pub continuent à créer des films prestigieux et onéreux pour remporter des récompenses au festival de Cannes et les frais généraux des agences continuent de grimper alors que tout le monde se plaint de la crise.
La Pub veut, contre vents et marées, continuer à rêver, elle n'a visiblement pas saisi dans quel monde évoluent ses annonceurs pressurés de toutes parts (distributeurs, concurrence à bas prix des pays émergents, législations européennes contraignantes...)
6/ La pub TV, victime de la conspiration des « HIGH COSTEURS »
En ces temps de “Da Vinci code” où tout le monde se passionne pour des conspirations imaginaires, arrêtons-nous un instant sur une « conspiration » bien réelle : celle qui met en scène trois types d’acteurs qui se sont « ligués » (consciemment ou pas) pour mettre dans la tête des annonceurs : La « dictature du PRIME TIME ». En persuadant les marques que seul le PRIME TIME (les écrans diffusés de 18h50 à 22h30) était susceptible de leur permettre de réussir en TV, ces acteurs ont fortement contribué à faire grimper les coûts du média, pour leur plus grand profit. Puisque les annonceurs ne considèrent aller en TV qu’en PRIME TIME, il leur faut les moyens de cette conviction. Grosso modo, il faut disposer d’un minimum de 1 million d’euros net en achat d’espace pour une vague TV en PRIME TIME de 2 semaines d’action sur les chaînes nationales (et encore pas en grand format !), il faut y rajouter les honoraires de création de l’agence de pub, les frais de réalisation du spot TV. Ceux-ci peuvent être estimés à 500 000 euros supplémentaires (300 000 euros de production du film, en moyenne) et 200 000 euros pour l’agence, soit un total de 1,5 million d’euros pour la 1ère vague. Est-il utile de préciser qu’un plan d’action annuel minimum, nécessitera 3 vagues au moins, soit entre 3 et 4 millions d’euros.
Cette « dictature du PRIME TIME » fait le bonheur de 3 « alliés objectifs » :
1er gagnant : les régies TV nationales Ainsi, les annonceurs vont-ils se « battre » pour être visibles sur les écrans du soir. Entre 115 et 125 spots de pub par soir, en moyenne. Plus de 30 minutes de pub vendues « aux plus offrants ». Le paroxysme ayant été atteint lors de la mi-temps de coupe du monde de football : 230 000 euros le 30’’, pour parler à des sièges…vides ! (chacun sait que la mi-temps est là pour « relâcher la pression »)
2ème gagnant : les grosses centrales médias « high cost » Elles sont rémunérées à la commission, plus leurs clients dépensent d’argent, plus leur revenu augmente…En outre, faire du médiaplanning en PRIME TIME est on ne peut plus simple : on gère la pénurie : ce sont les chaînes qui indiquent ce qui est disponible ! Donc, une « intensité de travail » faible pour un revenu maximal …
3ème gagnant : les agences de pub traditionnelles « high cost » Ainsi, puisque le client a dégagé un budget élevé, il est d’autant plus aisé de lui proposer un film prestigieux, tourné dans un pays lointain, avec un réalisateur star. Ce qui permettra à l’agence de « briller » devant les jurys créatifs de la multitude de Grands Prix et Trophées qui permettent aux agences de « s’auto congratuler »… Et la rémunération de l’agence, généralement un pourcentage du budget géré, s’en trouve augmentée, tout naturellement.
7/ Pourquoi « démocratiser » la pub TV ?
Parce que c'est le média le plus efficace. Celui qui fait émerger rapidement les marques et a construit le succès mondial de tous les grands noms, comme Coca-Cola, L'Oréal ou les marques de Procter & Gamble, Danone... La TV, c'est le média d'impact par excellence. Le plus regardé, par tout le monde, partout. 3h36 par jour en moyenne en 2006, toutes cibles confondues. 73% du temps libre de nos concitoyens lui est consacré ! En quelques jours, une marque peut espérer toucher des millions de clients potentiels. Même tôt le matin, au milieu de la nuit, à trois heures l'après-midi, il y a des centaines de milliers de gens, voire des millions, qui regardent des programmes (effet 35h et RTT). Appliquer le « Low Cost » à la TV, c'est la démocratiser, la rendre accessible à tous les annonceurs qui en ont besoin pour construire leur notoriété et booster leurs ventes pour défendre leurs positions en distribution.
Des solutions 100% au bénéfice des challengers, des marques secondaires des groupes ou tout simplement des annonceurs "malins"!
TVLowCost « démocratise » la TV en la rendant télé accessible aux annonceurs qui ne peuvent consacrer des millions d'euros à la publicité. 2 types d'annonceurs sont particulièrement visés : les PME qui ont absolument besoin de la TV pour maintenir une demande consommateurs et ne pas risquer d'être « éjectés » de la distribution. Et les grands groupes qui ont des portefeuilles de marques importants mais qui ne peuvent soutenir chacune d'entre elles avec de lourds budgets. Au lieu de faire « vivoter » ces marques à coups de promotions, ils vont pouvoir entretenir la notoriété et la présence à l'esprit de celles-ci grâce à la TV. En 2008, avec les incertitudes économiques, nombreux sont les annonceurs qui doivent réduire leurs budgets publicitaires pour amortir le choc de la baisse des prix et d'une concurrence acharnée, avec TVLowCost, ces marques vont quand même pouvoir aller en TV.
A travers le style d'écriture de TVLowCost, qui privilégie l'information et non le spectacle, les spots TV produits reçoivent un accueil enthousiaste des consommateurs de toutes les générations, qui veulent mieux connaître les produits avant de dépenser leur argent.
8/ La Méthode novatrice de TVLowCost
Notre agence a mis au point 4 principes clefs qu’elle applique systématiquement :
1° Un média-planning TV et un achat media originaux :
Quand l'immense majorité des grands annonceurs se concentre sur les écrans de Prime Time qui offrent le plus d'audience et donc les plus chers, TVLowCost à travers sa centrale média, spécialisée sur la recherche systématique des coûts au contact les plus bas dans les médias : LowCostMédia : (www.lowcostmedia.com), exploite au mieux les possibilités des dizaines d'abattements de tarifs sur les écrans disponibles aux autres heures, sur toutes les grandes chaînes hertziennes. La « loi de l'offre et de la demande » fait que les annonceurs se disputent les écrans de Prime Time dont les tarifs, par conséquence, grimpent exagérément. Alors que tout au long de la journée ou le soir tard, on peut trouver des écrans qui ont, par exemple, 3 fois moins d'audience, mais qui coûtent 6 fois moins chers… En outre, ces écrans sont souvent associés à des programmes plus ciblés, ce qui permet de diffuser les spots dans des contextes spécifiques, pour des segments de consommation plus précis. Retenons une chose simple : il n'y a pas de « bons consommateurs » (ceux de Prime Time) ou de « mauvais consommateurs » (ceux de Day Time ou Night Time). Il n'y a que des consommateurs.
2° La révolution du « Pack TVLowCost tout compris » :
Nous avons bien compris, depuis le temps que nous travaillons avec des annonceurs de tous secteurs et de toutes tailles, qu'un de leurs grands problèmes avec les budgets publicitaires est leur tendance bien connue à la dérive et aux dépassements. C'est un véritable casse-tête et une source d'angoisse qui décrédibilisent fortement la profession publicitaire. La TV étant par nature un média coûteux et comprenant de nombreuses variables, elle est souvent rejetée parce que jugée trop risquée. Le « Pack TVLowCost tout compris » est notre réponse. Par contrat, l'agence s'engage à ce que pour 250 000 euros tout soit compris sans aucune dérive possible : honoraires de création, droits d'utilisation, réalisation et finalisation des films, pré-test consommateurs, baromètre national IPSOS avant/après, média-planning et achat de 100 spots garantis sur les grandes chaînes. Aucun dépassement ne peut intervenir, par contrat.
Le PACK été et janvier intitulé « Pack TV NO COST » va encore plus loin : 130 000 euros= 100 spots
3° Une équipe courte, spécialiste de la TV, centrée sur l'essentiel :
C'est une des règles les plus appliquées par le « Low Cost » en général. Il s'agit d'éviter les dépenses inutiles pour ne proposer aux clients que ce qu'ils souhaitent acheter. Ainsi une compagnie aérienne « Low Cost » dispose d'avions aussi sûrs que les grandes compagnies, de pilotes aussi compétents mais pas de « lounge », pas de boissons gratuites à bord et moins d'hôtesses au sol. TVLowCost applique le même système : une équipe courte et non une « armée mexicaine » comme dans beaucoup d'agences, des locaux modestes et non un siège rutilant, « designé » par un architecte à la mode, dans les beaux quartiers. Pas d'actionnaires côtés en Bourse et donc pas d'exigences de profitabilité démesurées, mais des compétences très poussées pour garantir la faisabilité de l'offre. Les managers de chacune des agences TVLowCost sont actionnaires de leur entreprise, gage de sérieux, d’implication et de stabilité pour les clients. Grâce à la mise en place de 6 étapes de travail systématiques qui réunissent les deux équipes client/agence, il est possible d'être sur les écrans TV dans un délai record de 6 à 8 semaines.
4° Une réalisation des spots TV spectaculairement moins chère :
Chaque idée créative implique une concrétisation par des moyens plus ou moins coûteux. Il est évident qu'un sujet avec un acteur très connu filmé en 35mm au milieu de la barrière de corail sera bien plus cher qu'un autre qui ne montre qu'un produit et la façon de l'utiliser. Mais qu'est-ce qui est l'essentiel aujourd'hui ? Faire rêver les spectateurs ou les convaincre d'aller acheter le produit ? Parfois, lorsqu'on voit certaines campagnes, on ne peut s'empêcher de se demander si l'objectif n'est pas plutôt de remporter des prix créatifs. Notre agence croit, au contraire, dans un principe très simple : la publicité est là pour vendre. TVLowCost grâce à notre équipe ultra spécialisée dans la réalisation de films TV, réfléchit systématiquement sur des idées pertinentes mais simples à réaliser, donc meilleur marché. Tournage en région parisienne, en vidéo numérique haute définition par des réalisateurs de long métrages et téléfilms expérimentés et beaucoup plus rapides que les réalisateurs exclusifs de pub. Méthodes de tournages importées des USA pour produire moins cher. Puissance d'achat de notre groupe qui a réalisé plus de 450 spots TV sur les 3 dernières années et actuellement plus de 150 par an (sur un marché français qui en produit 800 par an, au total).
En pesant lourd sur le marché de la production des films publicitaires, nous pouvons acheter moins cher en respectant la qualité.
9/ Le livre « LowCostAttitude »/ L'irruption du modèle Low Cost, "pavé dans la mare" de la pub TV En 176 pages les auteurs y dénoncent la Pensée Unique des publicitaires traditionnels, la "poudre aux yeux" et les caprices des créatifs stars qui empêchent nombre d'entreprises de pouvoir accéder à la TV et y réussir. Ecrit par Jean-Paul TREGUER et Rodolphe MULLER, fondateurs de TVLowCost, ce livre cogne dur mais en étayant ses affirmations. Dire que la TV "fascine" les annonceurs est un faible mot. A juste titre. Les marques en ont plus que jamais besoin pour survivre dans un environnement terriblement hostile. Seulement voilà, la TV est chère, très chère. En êtes-vous certain? Et si cette image inaccessible était surtout due à la "Pensée Unique " des publicitaires traditionnels ? Eux qui continuent à se comporter comme si le monde n'avait pas changé et réitèrent, à l'infini, les mêmes erreurs et caprices. Comment peut-on encore se permettre, en 2007, de faire des spots aux budgets de production hollywoodiens ? Comment peut-on encore favoriser l'hermétisme et l’humour décalé plutôt que la mise en valeur des avantages produits? Comment peut-on encore refuser de pré tester les spots publicitaires avant de les tourner ? Comment peut-on encore laisser croire qu'il n' y a que le "Prime Time" d’efficace en TV ? Alors, les budgets s'envolent, les échecs se succèdent et nombre d'annonceurs baissent les bras en se disant: " la TV, c'est décidément pas pour moi !"
Il est temps pour eux d'adopter la "LOWCOST ATTITUDE" en étant MALINS et RADINS !
Ce livre redonnera du baume au coeur à toutes ces marques, petites, moyennes ou grandes, qui veulent aller en TV, ou y rester, sans payer le prix fort des folies de la profession publicitaire. Attention...ce livre est politiquement " incorrect", il cogne dur, mais en étayant solidement ses affirmations, on vous aura prévenu.
LES CHAPITRES DU LIVRE
Partie 1: un profond changement sociétal 1 Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? 2 L’émergence du « Conso-arbitre ». 3 Annonceurs, faut-il baisser les bras ? Vous aussi, soyez radins et malins ! Partie 2 : Emergence de la Société "Télévore" 4 Les Français, « TV addicts » ! 5 La TV, le seul média vraiment « démocratique » 6 La pub à la TV écrase tous les autres médias par son efficacité 7 Pour comprendre ce mystère … allons faire trois petits tours dans notre cerveau ! 8 Le « Vu à la TV » galvanise externe et interne 9 L’ascenseur c’est plus rapide que l’escalier : appuyez sur les « 3F » Partie 3 : Et pendant ce temps là, la "Pub" continue à croire que le monde n'a pas changé 10 Halte là aux ayatollahs de la création 11 Trop de tests ? Pas assez de Testicules ? 12 A quoi bon rouler en Ferrari, si vous n’avez pas d’argent pour passer à la pompe à essence ? 13 Poids coq, poids plume ou poids léger ? Ne vous trompez pas de « Ring » Partie 4 : Du monde Ancien, faisons table rase ! 14 5000 messages de marques par jour et vous et vous et vous ! 15 Répétez, répétez, répétez…il en restera toujours quelque chose 16 Une entreprise qui joue au morpion avec des voitures sur un parking…vous croyez que ça motive vraiment le consommateur ? 17 « Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément » 18 Quand tout le monde parle, taisez vous. Quand tout le monde se tait, parlez. 19 Pendant la journée, le consommateur peut faire quelque chose pour…vous ! 20 Hommage inattendu aux 35 heures et RTT 21 Pour faire une bonne pub, fuyons le 35mm, l’Afrique du Sud et les réalisateurs « In »… 22 Mais oui, on peut faire de la TV nationale avec 250 000 € tout compris !
De Jean-Paul Tréguer & Rodolphe Muller (éditions La Factory : 176 pages, 20€TTC)
10/ Le pack été et janvier : « Pack TV NO Cost »
En été et en janvier, TVLowCost devient « TV NO Cost » 130 000 euros = 100 spots Une campagne puissante sur les TV nationales, film compris.
« Comme tout pionnier du Low Cost dans son secteur, nous avons l’habitude de surprendre nos confrères publicitaires traditionnels « High Cost », en faisant voler en éclats les prix qu’ils pratiquent pour les mêmes prestations que nous… Vous rêvez d’aller sur les TV nationales défendre et promouvoir votre marque pour bien préparer la Rentrée, avec le budget le plus serré possible ? Saisissez notre « PACK TV ETE » : 100 spots diffusés entre le 30 juillet et le 19 août, film inclus, pour un budget de 130 000 € tout compris, par contrat garanti. Votre marque sera vue par des audiences massives et de qualité. En été, l’audience des TV nationales diminue peu, alors que l’encombrement publicitaire est en baisse spectaculaire. Les consommateurs restent rivés à leurs écrans TV, même en vacances. Le plan média conçu vous permettra de délivrer de très solides performances avec un spot créatif de qualité conçu par la 1ère agence « spécialiste de la publicité TV au Prix Juste »… Vous pensez que c’est impossible ? Quand les agences traditionnelles vous disent que 130 000 € n’est même pas le coût de réalisation du spot, nous vous démontrerons que c’est le prix d’une campagne complète cet été ! TVLowCost est la 1ère agence de pub à avoir adopté le concept du Low Cost pour casser les coûts exorbitants pratiqués jusque là dans la publicité TV. Dieu sait qu’il y avait à faire ! Depuis notre création, nous avons été choisis par 60 marques de tous secteurs et de toutes tailles, avons réalisé 300 spots TV et ouvert des filiales dans 8 pays. Il doit bien y avoir quelques raisons…
11/ TVLowCost en quelques faits et chiffres
Le groupe a été créé le 1er Octobre 2004 aux côtés de l’agence Senioragency, fondée par Jean-Paul TREGUER en 1995. Elle partage ses locaux avec celle-ci.
Notre groupe est 100 % indépendant de tout groupe. Il a comme actionnaires les managers de l’agence qui se répartissent l’intégralité du capital :
JEAN-PAUL TREGUER, PDG International RODOLPHE MULLER, DG & Directeur de Création France, JEAN-MARC SEGATI, Directeur du planning stratégique CHLOE BIRON, Directrice de clientèle MARION BOUILLAGUET, Directrice de clientèle ISABELLE LE DU, Directrice du développement
14 filiales au 15 juillet 2008 :
FRANCE LOWCOSTMEDIA, centrale média TVLowCost OUEST TVLowCost GRAND EST
INTERNATIONAL TVLowCost France TVLowCost Allemagne TVLowCost Australie TVLowCost Canada TVLowCost Québec TVLowCost Belgique TVLowCost Espagne TVLowCost Italie TVLowCost UK TVLowCost NZ TVLowCost USA
Effectif cumulé : 200 personnes
Marge Brute prévisionnelle 2008 : 35 Millions d’euros
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